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Vendredi 21 juillet 2017 : Déclaration de Bertrand Lemée et Philippe Magliulo (Simple Vé), 17e aux Sables d'Olonne

Bertrand Lemée, skipper de Simple Vé : « La dernière nuit a été sportive et ça filait très vite. On a même tiré un surf à 21 nœuds ! A un moment, on a même été à moitié inquiet, mais lorsque le jour s'est levé, ça a tout de suite été mieux. Le bateau marchait super bien et puis en début d'après-midi, tout à coup, boum, le spi a explosé. Après, on a enchaîné les trucs pas sympas jusqu'à la fin. Juste après le passage de ligne, le moteur ne démarrait pas, la GV descendait mal… Ça s'est fini par ce léger échouage dans le chenal. Au bout du compte, on est content de notre course. Bien sûr, il faut mesure garder car ce qu'on a fait n'a rien à voir avec ce qu'ont produit les avions de chasse et les super marins de la tête de course, mais à notre niveau, on est satisfait. Sur notre option du début, on s'est dit que de toutes les façons, si on suivait les très forts, on allait, comme à chaque fois, se prendre tous les passages à niveau. On ne peut pas lutter contre eux. »
© Christophe Favreau
Philippe Magliulo, co-skipper de Simple Vé : « Tout d’abord, je tiens à faire une dédicace spéciale à ma compagne qui nous a supporté lors des deux étapes. Lorsque l’on ne reçoit pas ni les positions ni la météo, ça fait du bien de recevoir un peu de soutien. Pour cette deuxième manche, comme justement on n’avait rien de tout ça, on s’est basé sur les fichiers qu’on avait eu en quittant Horta. On a pris une option un peu différente des autres. Je ne pense pas qu’elle ait été mauvaise, mais plutôt qu’on a un peu manqué d’audace concernant nos choix de voiles. Après ça, il y a eu deux jours au reaching dans du vent soutenu un peu rock and roll. Au final, on arrive dans les temps mais notre fin de course n’a pas été facile. On a notamment explosé notre spi dans la dernière ligne droite, 60 milles avant l’arrivée. On a passé une heure à le démêler avant de repartir sous solent seul. On a couronné le tout avec un petit échouage dans le chenal du port. C’est juste dommage qu’on ait pas eu la météo à bord et que, du coup, on n’ait pas pu jouer avec les copains. »